#Photo 1: Boycottons la République Dominicaine!!!

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Leslie Péan: Une crise dans la crise en Haïti

par Leslie Péan, 19 août 2013

Le labyrinthe Haïtien

On parle de labyrinthe comme étant la demeure de Minotaure, qui dans la
mythologie grecque, est un monstre fabuleux à corps d’homme et tête de
taureau qui fut tué par Thésée. Qu’en est-il pour le labyrinthe haïtien ?
Sommes-nous devenus des minotaures ? Doit-on faire attention à un Thésée
quelque part ?

C’est clair que depuis la guerre de l’indépendance qui a fait de nous la
première république noir du monde, Haïti est pris dans le labyrinthe
haïtien. Faute d’Intelligence éclairée, de vision, d’ Union et de justice,
Haïti est devenu un errant du monde et les haïtiens sont devenus fous, des
fous qui se croient avoir la meilleure raison du monde pour créer leur
propre monde, un monde de misère, d’inégalité, de lutte fratricide,
d’injustice, de trahison et d’apatrides.

De seconde en seconde, nous ne faisons qu’ajouter de passages qui se
coupent et recoupent, de telle sorte que l’on ne peut que rendre plus
difficile la trouvaille de la sortie de l’édifice, ainsi nous forgeons
notre propre labyrinthe.

Observant notre mode de vie, nous sommes sans nul doute des minotaures à
corps d’homme et tête d’homme mais plus monstrueux que le minotaure de la
mythologie grecque parce que nous avons une démocratie taillée sur mesure
par les pays amis-ennemis, vaquons librement dans ce vaste labyrinthe avec
pour mission de le fortifier encore plus avec nos paroles insensés, nos
actes reprochables, notre apatride, & notre haine.

Voilà pourquoi le plus grand rêve d’un Haïtien d’aujourd’hui est
d’abandonner Haïti pour se réfugier sur la terre étrangère de ces pays
amis-ennemis, qui de leur côté, accapare la terre d’Haïti avec la
complicité des marionnettes placées à la tête du pouvoir, l’ignorance du
petit peuple (les va-nu-pieds), l’égoïsme des leaders laideurs et d’un
diaspora acculturé jusqu’à la moelle et qui ne fait que la charité au petit
cousin piégé dans ce labyrinthe qu’est Haïti.

L’Haïtien oublie qu’il est avant tout haïtien à force de rêver sa vie sur
la terre étrangère des pays amis-ennemis, et qu’il doit faire tout son
possible pour briser cet édifice composé d’un grand nombre de passages sans
issus, et qu’il est appelé aussi à se comporter comme de vrais fils d’Haïti
en contribuant à l’élévation de cette nation comme tout autre nation, et
qu’enfin, nous devons tous nous impliquer dans les affaires politiques du
pays pour changer la politique des choses en notre faveur, en faveur de la
majorité nationale.

« L’Union fait la force » est devenu une devise vidée de tout son sens
originel. L’Haïti d’aujourd’hui a pour devise « La force de l’un fait la
Désunion de la majorité », c’est ce que nous constatons amèrement au
quotidien. La non-application de notre devise nous a mis à nouveau sous la
domination des colons… Rappelez-vous, c’est grâce à l’union des noirs et
des mulâtres que nous avons conquis notre liberté fièrement, une liberté
acquise par le prix de chaque goutte de sang de nos aïeux versé sur le sol
de cette terre que nous avons adopté comme notre patrie nouvelle après
avoir arraché de la terre d’Afrique par les colons aidés par la traitrise
de nos frères. Ces colons qui rêvent de notre extinction en provoquant des
luttes fratricides, par l’élimination de notre cochon créole, par la
destruction de nos cocotiers, par la stigmatisation, par le choléra, par
l’ignorance de la masse et enfin par des marionnettes placées au timon des
affaires qui sont le lot des passages sans issus du labyrinthe.

Il est temps de faire preuve d’intelligence éclairée, de nous unifier pour
avoir la force et briser ce labyrinthe qui fait de nous des minotaures qui
tôt ou tard vont se faire éliminer par un Thésée colon.

Ricardo Vintris
Citoyen Haïtien
Email : ricardovintris@gmail.com
Url : www.ayitifutur.org /www.kolonnkibat.org

Haïti, le pays des blanchisseurs

Ici on blanchirait même le charbon de bois s’il n’était pas un produit du
paysan haïtien, un produit sans grande valeur. Blanchir hommes, femmes et
dollars fait de nous de véritables blanchisseurs et on ne fait que ça tous
les jours, du simple citoyen aux autorités établies, qu’elles soient
légitimes ou pas, légales ou pas.

Et la dernière tentative de blanchissement a été apportée par
François-Nicolas Duvalier à l’égard son grand père chéri en lui rendant
hommage entant que bienfaiteur, médecin, intellectuel, politicien et
peut-être démocrate. Comme bon nombre citoyens, j’ai lu l’hommage par pure
curiosité, mais à vrai dire, je ne m’attendais pas à ce que ces écrits-là
trouveraient un espace dans les prestigieuses colonnes du journal « Le
Nouvelliste ».

Pour cette dernière tentative de blanchissement de François-Nicolas
Duvalier pour rendre hommage à son grand père chéri, il faut le voir sur
tous les angles à l’heure de l’élection. Il se pourrait que nous assistions
à la mise en place d’une opération de charme lancée par ce dernier pour
créer un chemin sur la route vers la caverne de voleurs que représentait
toujours l’Etat Haïtien et pour être un voleur de haut rang, il faut que
vous deveniez chef sur la terre du ‘tout est Possible’ qu’est Haïti.
Peut-être il aspire à devenir Casec, magistrat, député, sénateur ou même
président, pourquoi-pas ? Il est jeune, plein d’avenir et peut-être un bon
élève de l’école de son grand père chéri.

Dans le pays des blanchisseurs, tout peut être blanchit, il suffit d’être
connecté, bien connecté avec le pouvoir et vous deviendrez plus blanc que
la neige même si certaines taches demeurent dans la mémoire collective,
mais légalement vous êtes blanchi comme le monsieur qui est l’unique
accusé dans l’assassinat d’Octanol Derissaint par un juge nommé
spécialement pour laver ses linges sales.

Il n’y pas que les hommes et les femmes qui peuvent se faire blanchir, il y
a aussi les dollars, qu’ils viennent du Kidnapping, de vol, de la
corruption ou de la drogue. En un rien de temps, vous pouvez blanchir vos
dollars dans les soi-disant projets d’ONG (*Organisation Non-Gouvernementale
*), dans les borlettes, dans les affaires et même dans les banques, il
suffit de faire preuve d’une activité quelconque pour que ces dollars
soient blanchis, ou du moins trouver un blanchisseur pour les faire
blanchir à votre place en l’accordant un certain pourcentage sur chaque lot
de dollar sale, et le travail sera vite fait.

Même si nous sommes un pays où nous regorgeons beaucoup de blanchisseurs,
et pourtant il n’est pas aussi facile de faire passer une loi sur le
blanchissement, car cette loi semble-t-il, peut non seulement blanchir,
mais d’envoyer aussi les linges sales en prison en Haïti tout comme en
terre étrangère, ce qui fait peur à certains blanchisseurs de la place qui
avec cette loi, risquent leur tête mais aussi celle de leur client (linge
sale), parce que leur rôle c’est de blanchir le linge, et le remet sur le
marché pour qu’il soit vendu au même prix qu’un linge tout neuf.

Le soi-disant Hommage de François-Nicolas Duvalier est non seulement une
tentative de blanchir son grand père chéri comme certains avocats sont en
train de le faire pour son papa (Jean Claude Duvalier), mais aussi une
arrogance à toute la société haïtienne, et c’est dommage qu’il ait trouvé
un quotidien si prestigieux comme « Le Nouvelliste » pour le faire
publier, sinon ça devrait passer comme un tract, rien qu’un tract d’une
importance vaine.

Ricardo Vintris

Citoyen Haïtien

Email : ricardovintis@gmail.com

Pourquoi tout ce vacarme pour un viol?

Ah j’oublie… Il s’agit d’un haut fonctionnaire de l’État, le président d’un
Conseil Electoral Permanent, Provisoire ou Présidentiel Mort-né, celui qui
était ministre de la justice lors de l’arrestation du député de Delmas, une
affaire qui l’avait coûté son poste, puis reprendre la route du palais
national pour devenir Secrétaire Général, ensuite atterrir au CEP
mort-né, et avec cette affaire de viol dont il serait impliqué, on ne sait
pas quelle nouvelle route qu’il va emprunter ou du moins s’il va être un «
I Don’t Care » comme d’habitude, comme dit la chanson de son employeur.

Personnellement, Je ne vois pas pourquoi tout ce vacarme dans un pays ou on
viole tout, on n’épargne même pas la pauvre chèvre. Ici Haïti, on viole
fille, femme, garçon, homme, chèvre et quand on est seul dans le noir, on
utilise la main pour apaiser notre soif de viol.

Quant à la constitution, n’en parlons pas, chaque mot prononcé, chaque
action posée est un viol. Et qui pis est, on accuse l’un l’autre dans ce
tour de Babel à l’haïtienne, et pourtant, nous sommes tous des violeurs
passant par le petit marchand occupant le trottoir, m’obligeant à prendre
l’autre voie et risqué ma vie avec ces meneurs de véhicules sans klaxonne
et parfois même sans frein sous l’œil du malheureux policier pensant à sa
fille que le directeur de l’Ecole-Borlettes va renvoyer à cause du non
paiement de l’écolage, pendant que Monsieur l’autorité vient de bruler le
feu rouge au moment où je m’apprêtais à traverser la rue pour l’autre voie.
Voyez-vous les scènes de violation s’enchainant les unes après les autres ?
Et moi qui suis la victime de tous ces viols, vais finalement dire merde à
un pauvre con qui me barre la route, au moment de faire le pas qui sauve,
pour éviter d’être écrasé par l’officiel. Retenu mon souffle, et ce n’est
qu’à ce moment là que je me suis rendu compte qu’il s’agissait du président
de mon pays brulant le feu rouge et qui a failli me tuer, parce que moi je
respectais le code de la route, disant quand il y a feu rouge, c’est mon
tour de traverser entant que piéton.

Voilà là où nous sommes et pourtant il n’y aucun vacarme dans la ville,
juste on se plaint à voix basse et la vie continue comme si rien n’était.
Pourtant il s’agit bien des viols au quotidien, des viols encore des
viols, tout comme le supposé viol de la Jeune secrétaire et amante du
président du CEP Mort-né, qui à son tour l’accuse d’espionnage. Et à côté
de ce supposé viol, il y a plein d’autres viols dans tous les recoins du
pays.

Des viols dans le houmfort avec les hougans profitant de la naïveté de
leurs patients, tout comme le pasteur qui sans gêne, invite la petite sœur
fidèle à l’hôtel infidèle du sexe, ou encore du prêtre qui ne protège pas
ses enfants de cœur en les abusant sexuellement, et dans le milieu du
travail ou du pouvoir, c’est carrément du trafic sexuel, et le monsieur
tout le monde du ghetto observant tout cela, se verse dans cette pratique
impunie en Haïti qui est le viol.

Alors pourquoi tout ce vacarme Mesdames et Messieurs ? Pour chasser le
stress de la politique « m’as-tu vu » du chef en rigolant du supposé viol
du Monsieur enviable ou c’est l’audace d’une extrême hypocrisie ?

Si nous violons la constitution qui devrait être la protectrice de nous
tous si nous respectons à même ce qui est écrit… alors, à quoi
s’attendririons-nous ?

Pour une fois soyons honnêtes, cessez ce vacarme inutile qui ne rime à
rien, et nous tous, nous savons que la justice ne sera pas rendue même si
cette affaire de viol s’est révélée vraie.

Ricardo Vintris.

*Ce n’est pas moi, c’est l’autre…* c’est l’autre qui est le dictateur
parce qu’il agit comme un bourreau, et moi j’agis comme la victime. C’est
l’autre qui est le corrompu, parce que je suis le corrupteur et le
tolerant. C’est l’autre qui fait de la propagande, parce que je n’apporte
aucun démenti. C’est l’autre qui ne respecte pas la loi, parce je ne lève
jamais mon petit doigt pour dénoncer cet état de fait. C’est l’autre qui
est le méchant, parce que je ne fais rien pour le forcer à être bon. C’est
l’autre qui est la pute, parce que je ne fais que de passer du bon temps
pour mon argent. C’est l’autre qui est le mal du pays, parce que je n’ai
jamais fait du bien pour le pays. C’est l’autre qui est le président,
parce que je ne vote pas. C’est l’autre qui fait de la politique, parce
que je laisse la politique pour les vagabonds. C’est l’autre qui est le
premier ministre, parce que je laisse tout faire par le parlement. C’est
l’autre qui est le député, parce que je ne me suis pas porté candidat.
C’est l’autre qui est le sénateur, parce que j’estime que le parlement est
un repaire de bandits. C’est l’autre qui est le magistrat, parce que je ne
suis pas intéressé à ma commune. C’est l’autre qui est le pasteur, parce
que je crois que je ne suis pas aussi bon pour parler la parole de Dieu.
C’est l’autre qui est le prêtre, parce que je suis trop franc. C’est
l’autre qui est le Hougan, parce que je suis chrétien. C’est l’autre qui
est l’artiste, parce que je n’exprime pas mon talent.

C’est la faute de l’autre parce que je ne m’engage jamais, donc personne ne
peut m’accuser que c’est moi… puisque je ne m’occupe que ma petite vie qui
n’existe pas en réalité dans un espace où l’autre ne vit pas, c’est comme
aller à la mer à la montagne.

L’haïtien d’aujourd’hui pense qu’il peut se sauver lui seul en se refugiant
dans un bouclier de prétextes pour ne pas prendre ses responsabilités, puis
accuser l’autre de tous les maux du monde pendant qu’il est lui-même le
catalyseur de tous ses maux.

L’haïtien parle des autorités à tort et à raison, comme si ces autorités
sont tombées du ciel pendant qu’il refuse d’admettre que ces autorités là
sont l’émanation de sa volonté, de sa décision de ne pas prendre des
décisions.

L’haïtien d’Haiti rêve de la terre promise qui n’existe pas sur terre… il
pense qu’il peut faire la terre de l’autre sa terre natale, parce qu’il
convoite le confort de la terre de l’autre car il est un paresseux actif et
un condamné de la honte. Parce que l’âme haïtienne ne peut détruire même en
changeant la couleur de la peau ou en parlant toutes les langues du monde.

C’est la faute de l’autre et ce sera toujours la faute de l’autre, parce
que nous nous comportons comme l’autre… à la seule différence, c’est que
l’autre à qui nous disons que c’est sa faute s’expose, s’exprime et se
décide, et nous, nous restons dans l’ombre pour accuser l’autre que c’est
sa faute.

Je vous invite à lire et à pratiquer l’acte de contrition de l’Église
Catholique, à prendre du temps pour vous regarder dans le miroir avant de
dire que c’est la faute de l’autre, car l’autre est ce qu’il est, parce
qu’il n’y a pas d’autre dans la ville qui est mieux que lui, si tel n’est
pas le cas pour vous, alors faites-vous connaître parmi les autres à la
face du monde.

Ricardo Vintris

Quand la Justice n’est pas juste…

On dit que la Justice est la vertu par laquelle on rend à chacun ce qui lui
est dû, mais ce qui n’est pas le cas dans notre singulier petit pays et on
dirait qu’il n’y a personne dans les tribunaux prêt à pratiquer cette
noble vertu.

Et l’absence de cette vertu nous accouche ce que nous avons dans les rues
d’Haiti, plus particulièrement à Port-au-Prince avec les étudiants
réclamant justice pour leur camarade Damael d’ Haïti abattu froidement à
l’enceinte même de la faculté de droit par un policier étudiant ; des
réclamations de justice débouchant sur des scènes d’affrontement entre la
PNH/MINUSTHA et ces derniers. Des affrontements qui finissent toujours sur
des dommages collatéraux, des emprisonnements, des blessés par balle et
même la mort d’hommes.

Une justice de plus en pus décriée et personne ne fait confiance à cette
justice à part que les nantis bourreaux qui peuvent acheter les juges comme
des lots de patates ou ceux qui ont des relations étroites avec les hautes
autorités de l’Etat. Et nous avons pour preuve la libération sans jugement
de Calixte Valentin, le conseiller du Président de la République, accusé
de meurtre du jeune commerçant de 32 ans, Octanol Derissaint, après un
incident survenu à la douane de malpasse sur la frontière Dominicano
Haïtienne en avril 2012.

Notre système judiciaire n’a même pas pensé à une mise en scène d’une
quelconque Justice rendue pouvant servir d’alibi. Ce système bancal nous a
fait avaler toute crue la couleuvre de cette injustice. Et c’est
l’indigestion de cette couleuvre que nous constatons avec les étudiants qui
ne veulent pas rester bras croisé et attendre une justice qui ne vient pas.
Bien sur, il y a d’autres cas, l’affaire du crachat de Jacmel, le
Journaliste de Radio/Télé Zénith qui a failli laisser sa peau par l’agent
de sécurité d’un magistrat… la liste des dossiers sans suite et sans
justice rendue est longue.

N’est-ce pas la Sainte Bible disant que la justice élève une nation ?
Alors, doit-on s’étonner de la descente aux enfers de la nation Haïtienne ?
Doit-on s’étonner de la réaction des étudiants dans les rues pour réclamer
justice pour leur camarade? Avez-vous un mot juste et rassurant pour leur
dire de rester calme et attendre la Justice de l’un des E (état de droit)
du Gouvernement ? Seriez-vous en mesure de leur donner un exemple sur un
cas de justice déjà rendu par ce Gouvernement ?

Il y a une expression disant que le ver est dans le fruit, et la où il y a
un ver il y a peut-être une pourriture. Pour notre cas, est-ce qu’on peut
parler de la pourriture de la société haïtienne, car j’ai vu des vers
partout, même la où il ne devrait pas.

Quel juge dans la ville capable d’enlever le ver d’injustice dans notre
système judiciaire afin que la société reprenne confiance et éviter
l’injuste justice de la rue ? Peut-on compter sur les juges ou sur
nous-mêmes pour avoir un peu de justice ?

Quand les étudiants en droit réclament justice, ça fait froid dans le dos.
Eux qui sont les juges de demain, et voilà ils ne croient même pas dans le
système judiciaire qu’ils sont appelés à intégrer après leurs études,
parce qu’il n’y a rien à espérer de juste dans cette justice en dépit de
la priorité du Gouvernement à faire de l’Etat de droit, un de ses fameux
six (6) « E » prioritaires.

« La Justice n’existe que quand les hommes sont aussi lies par la loi ».-
Aristote

Ricardo VINTRIS

IL fera chaud… très chaud pour notre singulier HIVER !!!

Que c’est drôle… Il fait vraiment chaud dans les rues de Port-Au-Prince
et dans certaines villes de provinces, et pourtant il fait bon et même
froid naturellement (tous les soirs)… Qu’est ce qui se passe? Sommes-nous
hors de la planète ou du moins que c’est nous qui faisons le temps et
sommes le maître du temps apparemment comme l’ex Président René Préval, et
qui pourtant a été battu quand même
par le temps… le temps de peaufiner son scénario pour nous imposer son
Petit Jude…

En tout cas, j’ai vu rien de bon à l’horizon s’annonçant pour le moment,
même si des fois le salut vient du chaos, mais faudrait-il que ce chaos
soit contrôlé par un esprit supérieur, ce qui n’est pas le cas pour
l’instant… mais le chaos peut mener tout droit à l’anéantissement aussi…
Alors, c’est à nous de choisir, mais qui va choisir pour nous là où il n’y
a pas d’élite, où chaque haïtien est à la fois un Bourreau et une victime
en même temps suivant son humeur.

En tout cas il fera chaud… très chaud pour notre singulier HIVER !!!


Ricardo Vintris

Les temps sont durs pour les rêveurs en Haïti…

Les temps sont durs pour les rêveurs en Haïti… Ils sont de plus en
plus déçus ceux qui croyaient que c’était la fin de la classe politique,
une classe politique pour qui ils devraient avoir de la reconnaissance,
car sans le malheur de cette classe là, ils ne seraient pas des «
rêveurs-roses ».

Ils sont de plus en plus déçus… Certains de ces déçus se taisent et
gardent leur dignité… d’autres se lancent tête baisser dans un exercice
de défense à tue-tête pour défendre l’ombre d’une promesse, quand ça ne
passe pas, ils déversent des saletés sur facebook, twitter, dans les
commentaires tentant sans succès d’intimider d’autres citoyens décidés
d’émettre leur opinion librement sur la situation de leur pays.

Les temps sont encore plus durs pour les non-rêveurs… Car ils voulaient
à tout prix d’éviter cette cirque… mais hélas !! Les rêveurs aux yeux
ouverts étaient plus nombreux et nous subissons le poids de leur
rêverie enfantillage tout rose.

Dorénavant, rien n’est certain en Haïti, sauf tôt ou tard on peut laisser
sa peau si Dieu n’intervient physiquement pour former un bouclier autour
de votre personne.

C’est la vie… et on continue sur la route glissante sans savoir qui ou
quoi tenir pour garder l’équilibre… c’est la triste réalité d’Haiti de l’an
2012.

Ricardo Vintris

Nous sommes tous des marchandises à leurs yeux

Quand la peur s’installe chez eux et chez nous, c’est de la pagaille… c’est
comme les Astérix dans la maison des fous et à ce moment là, il faut être
un Fou (Intelligent) pour trouver la porte de sortie de cette maison.

Avant, ils planifient, ils mettent tout en place pour nous décapitaliser,
du simple gardien de la maison, pour passer aux soldats qui nous gardent
comme des marchandises, pour arriver au chef qui supervise et qui se
renseigne auprès de la Banque sur le magot des parents de la Marchandise
(victime) afin de mieux négocier et pour arriver enfin, soit à la livraison
de la marchandise à ses parents, ou de déposer le cadavre de cette
marchandise quelque part dans la ville pour faire peur aux parents de la
prochaine marchandise, pour leur dire voilà ce qui vous arrivera si vous
n’arrivez pas à négocier proprement et acceptez le deal de la négociation
sans modification aucune.

Voilà le résumé du film macabre de kidnapping (*Kid*, *Nappy*), qui ne sont
que des enfants sauvages qui nous préparent nos couches comme des bébés, à
la seule différence, ils sont des mauvais parents.

Et pour le moment la peur se généralise, ils ont peur aussi, parce qu’il y
a une question de preuve à effacer… et dans cette vaste d’opération
d’effacement, personne n’est à l’abri, et tout d’un coup, l’un d’entre nous
peut faire le frais du dommage collatéral. Ça continue et ça devient une
affaire de « Qui va à la chasse perd sa place ».

Et nous simples citoyens, nous avons peur de toute cette cacophonie, la
généralisation de cette affaire de Kidnapping, où tout le monde peut être
n’importe qui à n’importe moment suivant l’animal qui sommeille en lui et
la capacité de le maitriser, l’animal du Kidnapping.

En résumé, certains (*une* *minorité*) sont des MOSCOSO qui peuvent être
enlevé par des Policiers-Bandits Légaux et se faire libérer par un coup de
fil venu de la toile étoilée si vous avez un Bill, même s’il n’est pas
Clean (clin) comme un Newton (ton), et pour d’autres (*la* *majorité*),
nous sommes des « Petites Natacha » … On se rappelle, on l’avait retrouvé
sans vie sur une pile de fatras. Et qui pis est, on ne sait à qui
s’adresser vraiment, car n’importe qui peut être n’importe qui même s’il
est le premier ou le dernier d’entre nous, et cette équation donne lieu à
l’installation de la peur chez chacun d’entre nous, qu’il soit un NANTI
comme un MOSCOSO ou une pauvre comme la Belle Petite Natacha. En fait, nous
ne sommes tous que des marchandises à leurs yeux.

Ricardo Vintris.

Istwa kache Peyi d Ayiti,  se yon Istwa ki Rakonte pa Mambo Mie Yolaine Philippe… Ki fè yon gwo kou istwa pou nou de Konesans ke li genyen a pati de rechèch ke li fè epi revelasyon ke li genyen sou sak te pase vrèman nan tan lontan pou’n te rive a pwoklamasyon endepandans nou an 1804. Se volim 1 Istwa sa, byento n’ap gen lòt k’ap Pwodwi nan Estidyo 24trè Recordz … Ou ka Jwenn CD istwa sa nan Peyi d Ayiti ou di Mwens achte fichye elektwonik istwa sa. Ou ka rele nan 509  48 09 26 49 pou plase kòmand ou, ou di Mwens ou ka kontribiye pou’n ka kontinye pouse zèv sa ale pi lwen pou tout Ayisyen ka konnen sak te pase tout bon san manti. Ann rakonte bon jan Istwa peyi nou pou Jenerasyon k’ap vini e pou Onore memwa zansèt nou yo kite batay pou banou Peyi sa ki rele nou chèt mèt, chè mètrès.  Anpil Mèsi pou Sipò’w ::: Ann Pote Kole !!! 

http://touthaiti.com/culture-loisirs/1100-haiti-histoire-petion-revendique-justifie-l-assassinat-de-dessalines-et-propose-le-pouvoir-a-christophe
*Haiti - Histoire: Pétion révendique/justifie l’assassinat de Dessalines et
propose le pouvoir à Christophe;*
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http://touthaiti.com/culture-loisirs/1100-haiti-histoire-petion-revendique-justifie-l-assassinat-de-dessalines-et-propose-le-pouvoir-a-christophe
*Haiti - Histoire: Pétion révendique/justifie l’assassinat de Dessalines et
propose le pouvoir à Christophe;*
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J’aime ce tableau … et vous??

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Le transfert d’argent, une manne empoisonnée pour le peuple Haïtien

J’ai toujours cru que le transfert d’argent de la diaspora est une manne empoisonnée pour la république  et je m’explique, pas parce que je suis contre et que je ne dépend pas d’un transfert d’argent, mais plutôt du blocage causé pour notre émancipation entant que peuple et pour avoir favorisé la oisiveté chez ce peuple qui ne fait que compter les jours de l’almanach comme des astronautes pour voir arriver cette manne empoisonnée qui nous retient dans cette misère collective, PASKE ZAFE TI JAN, PA ZAFE TI JOZEF

Je suis sérieux dans mes propos… Souvent de fois, je me demande s’il n’y avait pas cette manne de la diaspora qui soutient leur famille, ami et proche en Haïti, est-ce qu’on ne serait pas déjà dos au mur, ce qui nous conscientiserait entant que peuple, et nous forcerait à nous impliquer activement et positivement pour faire avancer les choses dans le bon sens ??

Depuis notre indépendance, on pratique ce vieux proverbe disant que « Chak Koukouy Klere pou Je’w », sauf dans le malheur nous essayons de nous solidariser (hypocritement) pour sauver la mauvaise passe, et une fois prendre l’équilibre, à chacun son camp, et 12 Janvier 2010 nous a prouvé cela encore une fois… Et se solidariser aussi lors des manifestations de rues pour crier à corps et à  cris «ABA », mais jamais pour réclamer le droit à l’éducation, à l’infrastructure routière ou autre avec autant d’ardeur.

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jcpoulard a dit: Kisa nou panse ki ka fet pou sove peyi a ?

Sove Ayiti, se ta fe menm Bagay nou te fe pou’n soti anba menm Blan Kolon yo.. kise mete tet Ansanm, Pran Konsyans, gen Lanmou pou Ayiti epi Pi retire trayizon nan mitan nou you’n pou lot, pou’n ka komanse fe bon jan Aplikasyon de tout sa nou genyen kom rev pou peyi sa e fe li tounen Ayiti Futur tout bon n’ap chache a !!!!